Une passion m’a longtemps amené vers la fabrication de meubles ou autres objets en bois. L’utilisation du tour était pour moi un moyen d’arriver à mes fins, soit de reproduire un meuble à mon goût dans ses moindres détails. J’utilisais alors mon tour pour fabriquer les composantes tournées de mes meubles.  Ce n’est que tout récemment que la curiosité de ma conjointe Francine l’a amenée à vouloir mieux connaître cette bête qu’est le tour à bois, et ce, dans un but bien précis : fabriquer autre chose que des pattes!

Ma première réaction fût de lui offrir de lui apprendre moi-même, mais j’ai vite compris que je ne serais pas à la hauteur de ses aspirations… Nous nous sommes donc mis à la recherche d’une personne qui pourrait l’initier de manière à ce qu’elle parte du bon pied… et éviter ainsi que lui transmette tous mes défauts!

Grâce à la magie d’Internet, nous avons connu l’existence de l’ATBQ. Après avoir fouillé un peu, nous avons trouvé un formateur. Cette courte formation de base était nécessaire pour que Francine puisse développer des techniques adéquates et profiter de façon sécuritaire du tour à bois.  Comme j’étais aussi présent, je peux vous affirmer que j’en ai aussi grandement profité!

Quelques semaines plus tard, nous avons adhéré à l’ATBQ. Voilà un an que nous sommes membres, et nous n’avons pas manqué une rencontre. Ces rencontres ou journées de formation sont pour nous des opportunités pour faire des rencontres de gens exceptionnels. Ici, je ne parle pas uniquement des invités comme Mme Marilyn Campbell que nous avons eu la chance d’accueillir récemment, mais je parle aussi des membres.

Bien sûr, un conseil d’administration dynamique est nécessaire pour faire voguer le navire, et je crois que nous avons un très bon équipage qui sait où il va, et qui n’a pas perdu le nord. Le conseil d’administration seul ne peut faire tout le travail; plusieurs membres se greffent alors dans l’organisation des activités, et leur implication, en plus d’être appréciée,  est plus que nécessaire.

Plusieurs personnes travaillent dans l’ombre, et d’autres font un travail tellement évident qu’ils passent presque inaperçus.  Je pense entre autre à Lance Archambault qui a fait un travail de traduction formidable lors de la présentation de Mme Campbell. Plusieurs personnes dans la salle ont eu besoin de cette traduction simultanée, ce qui a sûrement été grandement apprécié.

Vient ensuite un gros morceau : les autres membres.  Je vise ici la majorité des membres.

Sans membres, il n’y a pas d’association; ce sont ses membres qui la rendent vivante. À toutes les rencontres, je suis impressionné par l’implication de tous. En fait, le premier mot qui me vient à l’esprit lorsque je pense à eux est : générosité. La raison d’être d’une telle association est entre autre le partage, et notre association est remplie de gens qui partagent de manière très généreuse et qui ne demandent rien en retour. À toutes les rencontres, nous avons la chance d’avoir des conversations avec des nouveaux membres, de partager le fruit de notre travail, nos connaissances, nos trucs, etc. Les échanges qu’on a la chance de faire avec les autres membres sont très enrichissants, et suffisent à faire de ces journées, des moments inoubliables.

Bien sûr, même si tout ce partage est indispensable au bon fonctionnement de l’association,  le clou de la dernière journée de formation fut évidemment la visite de Mme Marilyn Campbell. Ce fut une rencontre inoubliable. Ce que j’ai retenu de cette journée fut l’artiste en elle. Mme Campbell est une grande artiste qui s’exprime à travers des techniques qu’elle a développés pour arriver à ses fins. C’est le besoin de l’artiste qui a créé le moyen, et non l’inverse, ce qui est très appréciable.

J’ai aussi retenu d’elle qu’elle a toujours mis en avant plan sa créativité, ce qui lui a donné toute l’énergie et la patience nécessaire à la réalisation de telles œuvres. Une autre chose que j’ai appréciée de sa conférence fut que malgré toutes les prouesses qui semblaient impossibles à réaliser rien qu’à voir ses pièces, plusieurs des techniques qu’elle a démontrées sont accessibles au tourneur moyen, et je présume qu’elle aura su influencer plusieurs personnes dans l’assistance. Chose certaine, Francine et moi ferons assurément 
formidable lors de la présentation de Mme Campbell. Plusieurs personnes dans la salle ont eu besoin de cette traduction simultanée, ce qui a sûrement été grandement apprécié.

Vient ensuite un gros morceau : les autres membres.  Je vise ici la majorité des membres.

Sans membres, il n’y a pas d’association; ce sont ses membres qui la rendent vivante. À toutes les rencontres, je suis impressionné par l’implication de tous. En fait, le premier mot qui me vient à l’esprit lorsque je pense à eux est : générosité. La raison d’être d’une telle association est entre autre le partage, et notre association est remplie de gens qui partagent de manière très généreuse et qui ne demandent rien en retour. À toutes les rencontres, nous avons la chance d’avoir des conversations avec des nouveaux membres, de partager le fruit de notre travail, nos connaissances, nos trucs, etc. Les échanges qu’on a la chance de faire avec les autres membres sont très enrichissants, et suffisent à faire de ces journées, des moments inoubliables.

Bien sûr, même si tout ce partage est indispensable au bon fonctionnement de l’association,  le clou de la dernière journée de formation fut évidemment la visite de Mme Marilyn Campbell. Ce fut une rencontre inoubliable. Ce que j’ai retenu de cette journée fut l’artiste en elle. Mme Campbell est une grande artiste qui s’exprime à travers des techniques qu’elle a développés pour arriver à ses fins. C’est le besoin de l’artiste qui a créé le moyen, et non l’inverse, ce qui est très appréciable.

J’ai aussi retenu d’elle qu’elle a toujours mis en avant plan sa créativité, ce qui lui a donné toute l’énergie et la patience nécessaire à la réalisation de telles œuvres. Une autre chose que j’ai appréciée de sa conférence fut que malgré toutes les prouesses qui semblaient impossibles à réaliser rien qu’à voir ses pièces, plusieurs des techniques qu’elle a démontrées sont accessibles au tourneur moyen, et je présume qu’elle aura su influencer plusieurs personnes dans l’assistance. Chose certaine, Francine et moi ferons assurément quelques essais cet hiver…

Marc-André Bélanger